Profession tourisme
à l'heure d'Internet

Publication de Horwath Consulting France et de FTPress

N°3, mercredi 23 mai 2001
Editorial
Sommaire

Une place au soleil de la Net économie
par Erwan Luce

Vu d'Europe, c'est un peu la grande évasion. Un an avant la date prévue, les sites voyages américains Travelocity et Expedia sortent du tunnel, creusé à grand renfort de dollars et de technologie. Eh oui, ils goûtent aujourd'hui à la réconfortante saveur de la rentabilité - un mot qui avait presque disparu du vocabulaire de la Net économie - et ce, après cinq années d'activité. Une bouffée d'air frais, dans un monde de l'e-business quelque peu pollué par les dépôts de bilan et les licenciements…

Leur credo ? Comme beaucoup, ils permettent à la communauté internationale des acheteurs en ligne, de réserver leurs vols, leurs chambres d'hôtels et leurs voitures de location… Rien de bien original, me direz-vous. Excepté que derrière eux, se dissimulent des mastodontes : Sabre, l'empereur du système de réservations électronique, pour Travelocity et le roi de l'informatique, Microsoft, pour Expedia.

Un soutien de poids dont n'a pas bénéficié le français Jador. A l'instar de nombreuses "pointcom", ce spécialiste des destinations parisiennes et tropéziennes, a raté sa seconde levée de fonds et son introduction en bourse. Les vivres coupés, le groupe est en redressement judiciaire, forcé de se séparer pour survivre, de plus de la moitié de ses employés, soit une trentaine de personnes : une larme de plus dans la piscine des licenciés de l'e-business.

D'ailleurs, avec un chiffre d'affaires de quatre millions de francs l'année dernière, Jador est peut-être victime de sa petite taille. Si l'on en croit Tom Underwood (analyste américain chez Legg Mason), à propos de Travelocity et Expedia : "ces sociétés ont besoin de vendre pour au moins deux milliards de dollars de billets avant de parvenir à couvrir leurs dépenses" (*). Fort heureusement, les consommateurs outre-Atlantique allient de plus en plus souris et carte bleue - Expedia devrait atteindre les 3 milliards cette année, contre 1,8 l'année dernière...

Une envolée dans l'air du temps. Selon le groupe de conseil Jupiter Media Metrix, les achats de produits touristiques en ligne aux USA, vont plus que tripler dans les cinq prochaines années, et atteindre 63 milliards de dollars en 2006. Une perspective heureuse pour Travelprice qui vient d'attaquer le marché…

(*) : source AFP

© Top Tourisme 23/05/2001

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Dossier

Les pérégrinations d'un billet d'avion

"Passagers du vol pour Saint Denis de La Réunion, rangs 30 à 10, embarquement immédiat !" Tandis que vous tendez nonchalamment votre billet à l'hôtesse, et que vous entrez dans le sas, serrant dans votre main le petit talon, symbole et gage d'évasion, l'autre moitié du ticket, découpée par la machine, loin de tomber aux oubliettes, s'apprête à connaître des aventures peut-être plus compliquées et plus palpitantes que les vôtres. Destination internationale : Internet. Circuit quasi touristique, avec escales : Paris (ou selon le lieu de départ, Los Angeles, Buenos Aires, etc.), Nîmes, Toulouse… Moyens de transport : camion, avion, réseau à haut débit… Sauf que ce voyage à la fois physique et virtuel n'a rien d'un voyage d'agrément : notre billet voyage pour affaires, accompagné par un photographe et un interprète ! En 24 heures, soit à peine plus que le temps de votre propre vol, il sera massé par des machines, examiné par des experts… voire, bientôt, starisé par satellite.

• Un grimoire normalisé et chargé d'informations vitales
• Dix ans, ça prend de la place !
• De l'armoire à Internet

Un grimoire normalisé et chargé d'informations vitales

La face cachée du billet d'avion, ou "piste magnétique", est cruciale pour une compagnie aérienne. Ce qui explique qu'elle soit l'objet d'une énorme logistique en amont et surtout en aval. Véritable grimoire chargé de 50 codes ésotériques ce petit bout de papier recense quelque 160 informations ! "Il faut quatre mois de formation à un technicien pour savoir l'interpréter ", explique Julien Albrecht, administrateur réseaux chez Logitair, société spécialisée dans la gestion des recettes des billets d'avion. Informations financières et commerciales (conditions tarifaires, réductions, commissions des agences ou des TO…), touristiques (nombre de compagnies sur un vol, escales, balises, différences culturelles et géographiques)… juridiques ou statutaires (handicapé, enfant, religieux…), etc.

Des données vitales pour les compagnies, puisqu'elles leur permettent de réaliser une comptabilité analytique de leur chiffre d'affaires, d'établir des statistiques, mais aussi pour les agences, les prestataires, les transporteurs, voire les passagers. Ainsi pour les agences, l'échange des données puis la récupération des billets, via Logitair, permet de corriger l'information commerciale. Car le billet est une pièce comptable, c'est la preuve matérielle qui atteste que le voyage a été consommé.

D'autre part, tout billet d'avion est soumis à la régulation de l'IATA (International Air Transport Association) : sur le talon, on retrouve ce tampon IATA, le numéro de la compagnie, le numéro du billet, le nombre de billets vendus. Vous avez volé en loisirs et non en classe business comme prévu ? 24 heures plus tard (voir encadré), l'agent de voyage a sous les yeux la face jumelle de votre talon, et vous rembourse.

Dix ans, ça prend de la place !

A ces enjeux financiers s'ajoute une contrainte légale. Les compagnies ont l'obligation juridique de conserver dix ans les billets d'avion : "il peut arriver, confie Julien Albrecht, que la police demande à une compagnie de retracer l'itinéraire d'un passager des années plus tard..."

Mais cette obligation pose un problème de stockage. Sur les deux milliards de billets d'avion qui circulent dans le monde chaque année, Logitair, prestataire depuis douze ans de compagnies de vol régulier (telles qu'AOM, Air Madagascar, Air Liberté, Air Caraïbes…), en traite quelque sept millions… De pochettes en armoires, les billets finissaient par remplir des entrepôts !

Depuis janvier 2000, Logitair fait appel à une société spécialisée, TMTA (Traitement micrographique du transport aérien), qui scanne les billets et les enregistre sur CD. Cette méthode, première étape dans la dématérialisation, présente l'avantage d'économiser le papier et les espaces de stockage, et d'améliorer la productivité. D'autant qu'elle a acquis une valeur légale : on peut désormais détruire le billet une fois scanné.

De l'armoire à Internet

L'intérêt pour les compagnies aériennes de recourir à un système de gestion tel que Logitair, c'est qu'il possède l'information en amont et en aval, intégrant toutes les données de la "vente" au "transport" (e-tickets compris !), calculant les "valeurs" au centime près. Mais, jusqu'à présent, pour accéder à ces données, il leur fallait se connecter via des liaisons spécialisées longues à mettre en oeuvre (un mois et demi en moyenne) et fort coûteuses, car très peu de pays sont équipés d'une architecture télécoms suffisante. Ainsi, pour connaître le détail de son chiffre d'affaires, la compagnie Tahiti Nui déboursait 20 000 dollars par mois !

C'est pourquoi depuis le début de l'année 2001, Logitair a mis en oeuvre une solution intégrée qui permet d'afficher depuis n'importe où et sur un même écran, images et données en temps réel -ou presque. Rapidité, économie, simplicité. C'est le logiciel Minoz Web, développé par la société Ordirope, une solution "web to host", directement accessible par Internet : "nous avons de plus en plus de demandes depuis trois ans, explique Pierre Barrat chez Ordirope, pour ce type de logiciel".

Actuellement, un coupon de vol passe par trente mains. Son circuit complexe symbolise la synergie entre des partenaires qui travaillent en réseau. Bientôt, le voyage du billet d'avion sera plus virtuel encore : le flux se fera en continu par satellite. "C'est formidable : avec Internet il suffit d'un nom d'utilisateur et d'un mot de passe", s'emballe l'administrateur réseaux de Logitair. Déjà, 14 millions d'images de coupons sont en ligne… Cette solution révolutionnaire, qui séduit une nouvelle clientèle, n'est pas encore à la portée de tout le monde : "Certaines compagnies africaines, regrette Julien Albrecht, sont intéressées, mais elles ne disposent pas de support technique approprié."

Eh oui, le ciel, lui aussi, est coupé par la fracture numérique…

Jeanne Suhamy

24 heures de la vie d'un billet d'avion
LE CIRCUIT D'UN BILLET VIA LOGITAIR
du virtuel… au virtuel en passant par le matériel
L'agence de voyage achète un billet à un tarif donné. Premier flux informatique : elle traduit les informations via une centrale de réservation comme Amadeus ou Sabre). Laquelle renvoie l'information à la société Logitair, qui dispose de toute l'information relative à la vente du billet. Voyage virtuel…

• A l'aéroport. Le billet, découpé à l'embarquement par l'hôtesse, est "consommé" : on passe de la "vente" au "transport". L'avion part. Pendant ce temps, les "pistes magnétiques" sont regroupées dans une "pochette de vol" par la compagnie, et transportées par camion de Paris à Nîmes, siège de Logitair, qui reçoit par jour l'équivalent de 11 valises Delsey remplies de billets… Si le vol s'effectue de l'étranger, le billet fait le voyage avec le passager…

• Les billets sont triés et envoyés de Nîmes par camion à la société TMTA à Toulouse, qui les scanne et les stocke sur CD (40 ko par coupon).

• Les CD sont transportés de Toulouse à Nîmes. Toutes ces images sont stockées sur un serveur SAN, puis interprétées par les 80 techniciens de Logitair ("agents de valorisation") qui décodent l'information à l'aide du logiciel de gestion SARA. En six à sept secondes, un technicien traite en moyenne 800 billets par jour.

• Retour au virtuel : Internet. Les 64 000 billets sont affichés sur un écran qui associe le flux des images et des données texte : grâce à Minozweb, logiciel de présentation sur Internet, développé par la société Ordirope, qui fonctionne sur des serveurs IBM (des AS/400).

24 heures après le transport, les compagnies aériennes et les agences clientes de Logitair ont accès à toutes ces informations.

© Top Tourisme 23/05/2001

Interview

"La combinaison de services est la combinaison gagnante pour devenir le leader européen de l'aide à la mobilité"

Campagne de communication à l'appui, ViaMichelin, la filiale du groupe Michelin dédiée aux services numériques, lance son site d'aide à la mobilité. L'offre française, ViaMichelin.fr, disponible en cinq langues, donne un avant goût des services bientôt disponibles dans tous les pays européens.

Pour le moment sur PC, ViaMichelin prévoit de décliner ses outils sur tous les supports nomades, tablant sur une explosion du nombre d'utilisateurs de PDA et de téléphones mobiles connectés ; mais aussi sur la croissance de l'équipement des automobiles en systèmes de navigation embarquée.

Top Tourisme : Michelin a fait ses premiers pas sur Internet en lançant Michelin-travel.com en mars 1997, que proposez-vous de nouveau avec ViaMichelin ?

Alain Cuq : Plus qu'un site complètement nouveau, ViaMichelin est né d'une décision stratégique du groupe prise depuis le printemps 2000 de lancer une offre large de services d'aide à la mobilité, multi-accès puisque tous les supports mobiles sont visés. Par ailleurs, le contenu proposé est bien plus vaste. Michelin-travel proposait le calcul d'itinéraires, des cartes inter-urbaines et le guide rouge. Nous avons complété l'offre par des plans d'agglomérations, pour le moment sur la France et bientôt sur toute l'Europe ; l'info-trafic, la météo, le magazine mensuel et le guide vert.

Ce qui est totalement nouveau, c'est la capacité à naviguer aisément d'une rubrique à l'autre sans retourner au sommaire général, ce qui débouche sur la possibilité de personnalisation : vous pouvez sauvegarder les informations sélectionnées dans votre bibliothèque. ViaMichelin est une offre unique par cette combinaison de services, et nous pensons que c'est la combinaison gagnante pour devenir le leader européen, puisque telle est notre ambition. Dernier changement : michelin-travel était payant, et nous proposons ViaMichelin gratuitement.

TT : L'offre grand public restera-t-elle gratuite et quelle offre allez-vous proposer aux professionnels ?

AC : Pour le moment le site est gratuit et devrait le rester, mais ViaMichelin jouera selon les règles du marché. Si nous proposons un service "en plus" au grand public, il sera payant.

Quant aux professionnels de la route, leurs besoins sont spécifiques et nous sommes en train de développer des services adaptés à leurs problématiques : quelqu'un qui conduit un 35 tonnes a besoin par exemple de connaître les limitations de hauteur dans les tunnels, les interdictions de circuler à travers certaines agglomérations ou de stationner dans certains endroits... L'offre que nous définissons actuellement sera payante et il est probable qu'elle évolue vers un site distinct de celui que nous venons de lancer.

TT : Vous avez également l'intention de commercialiser les services que vous développez...

AC : En effet, la dimension importante de notre business model, c'est la vente de services comme la localisation des points de vente, qui concerne beaucoup d'acteurs. Sans jeu de mot, Michelin a sa carte à jouer sur ce créneau... Tous les gens qui ont un réseau, par exemple des marques franchisées ou des grandes surfaces, ont intérêt à ce que l'internaute aille au-delà d'une navigation sur leur site en se déplaçant dans ses points de vente.

TT : Comment se profile votre expansion européenne ?

AC : Notre site est déjà disponible en cinq langues : français, anglais, espagnol, italien et allemand ; il s'agit ensuite d'enrichir les différents sites pour atteindre le même niveau que le site français dans cinquante pays européens.

Nous devons développer notamment les plans d'agglomérations et les informations concernant le trafic et les conditions climatiques. Pour la météo, nous travaillons avec Weather Services International, fournisseur sur l'ensemble de l'Europe. En revanche pour le trafic, il n'existe pas d'acteur pan-européen. Nous faisons appel à diverses sources comme Visionaute pour l'Ile de France.

D'ici Pâques 2002, cinq sites seront finalisés et lancés, campagnes de promotion à l'appui.

ViaMichelin

Propos recueillis par Marie Paire

© Top Tourisme 23/05/2001

Actualités

Mise à flots de Karavel.com

Les voiles gonflées d'assurance, la petite entreprise Karavel.com (avec un "k", c'est plus "trendy", d'après le capitaine) vient de débarquer sur le marché encombré des voyagistes en ligne. Plusieurs atouts en main, à commencer par la notoriété et l'expérience de son PDG, Christian Blanc, qui mène l'équipe de jeunes entrepreneurs et suscite un écho favorable dans la presse... Le label Eurêka et le soutien financier de l'Anvar, ensuite, pour les technologies développées par Karavel, principal signe distinctif du site, dont l'ambition est de "développer des solutions innovantes au service de l'industrie du tourisme".

Disponibles depuis le lancement, "le générateur d'idées" et les guides de voyage sur mesure séduisent d'emblée l'internaute en quête de nouveauté. Attiré par le moteur de recherche promettant de lui dénicher LE voyage dont il rêve et qui correspond à son budget, il part à la rencontre du questionnaire. La multiplicité de critères proposés risque cependant de nuire à l'efficacité de la recherche parmi les 70.000 offres et de décourager les surfeurs pressés. Plus rapide, le guide de voyage qu'il compose à sa guise en choisissant par quelques clics les rubriques désirées et pour finir, s'il préfère le télécharger ou le recevoir imprimé moyennant 45 à 80 francs selon le volume. Pour l'année à venir, la vente des solutions technologiques devrait assurer 20% des revenus, la commercialisation des guides et l'espace publicitaire 10% et la vente des voyages les 70% restants.

Pour l'offre de voyages, Karavel se positionne plus sur le créneau des séjours et des circuits, "de plus en plus stratégique", d'après son directeur général Alain de Mendonça, et vise un public "urbain, de 30 à 45 ans, appartenant aux classes moyennes et supérieures". Sur les vols secs, la politique est claire : uniquement des vols réguliers, question de confort... et "une faible partie de notre cible voyage en charter", ajoute le directeur général, convaincu qu' "il reste des niches à satisfaire sur un marché du loisir qui n'est pas efficacement exploité".

© Top Tourisme 23/05/2001

Le palmarès des visites

Le mois dernier, 25,5% des internautes français ont visité un TO ou une agence de voyage en ligne. C'est ce que nous révèle l'institut BVA TFC Research, sur la base d'un panel comportemental de 18 000 individus reliés à la Toile depuis leur bureau ou leur domicile. Loin derrière, les sites de compagnie aérienne récoltent 6,19% des connexions, les sites hôteliers, 4,26% et les loueurs de voiture, 2,75%.

En matière de site voyage, le site Promovacances, honoré par cette étude, détient un taux de couverture de 7,5%. Et l'on remarque la fidélité de 19,8% des internautes, qui n'ont visité en avril que deux sites de TO et d'agences en ligne. Au palmarès des sites de compagnie aériennes, pas de grandes surprises : Air France arrive en tête, suivi par Air Liberté, AOM, KLM, Buzzaway et Ryanair. Quant aux sites hôteliers, gites-de-France se distingue, en accumulant 1,01% des visites, et surtout un temps de connexion moyen estimé à plus de 7 minutes et demi, soit le double de ses concurrents directs. Enfin dans la catégorie des "guides touristiques et communautés de voyages", Filfog reste en tête grâce à un taux de couverture proche de 7%.

© Top Tourisme 23/05/2001

Naissance de l'e-tourisme au Sénégal

Un projet Internet dans la tête, Matthieu Brener a quitté la grisaille parisienne il y a quatre ans en direction du Sénégal. Résultat : un site de tourisme et d'artisanat sénégalais mis en ligne en début d'année, baptisé Sunugalonline. Aujourd'hui chef d'entreprise, cet autodidacte en informatique fait figure de pionnier dans un pays victime comme tant d'autres, de la fracture numérique. Par souci d'efficacité, son site est d'ailleurs hébergé en France par NC Technologie. Au menu de Sunugalonline : location de villas, réservation de chambres d'hôtels, achat de vêtements ou d'objets artistiques du pays. Le site qui en est encore à sa phase de lancement (et qui gagnerait à être amélioré), recherche des partenaires afin d'accroître sa visibilité. L'un d'entre eux, noué auprès de Misterclick, lui rapporte cinq cents visites quotidiennes, alors que la plupart des sites professionnels sénégalais ne récoltent que trois cents consultations journalières. Si le pari e-tourisme de Matthieu Brener réussit, il offrira un angle de vue différent sur les atouts touristiques du Sénégal, mais mettra également en lumière le potentiel du pays pour développer les nouvelles technologies.

© Top Tourisme 23/05/2001



Butinage

Weekendmeteo.com : séjour ensoleillé... ou remboursé !

Quelques jours de détente garantis sans pluie dans un hôtel haut de gamme, voyage en business class et transferts inclus... si ça vous tente, rendez-vous sur le site de Sun Seekers, une agence pas banale. "J'ai eu cette idée après une expérience personnelle malencontreuse, et aucune offre de ce genre n'existait sur le Web"... il n'en a pas fallu plus à Thierry de Cottignies pour lancer ce concept novateur. Pour 2000 à 4000 euros le week-end en Europe, le beau temps est garanti à partir du moment où l'internaute accepte une alternative de dernière minute à son choix initial. Marge d'erreur envisagée : 5%.

Déjà disponible en français, anglais et allemand, weekendmeteo prévoit des lancements dans les pays d'Europe du Nord, et le développement des partenariats noués avec de grandes chaînes hôtelières. Aujourd'hui limitée à 50 établissements sud-européen, l'offre devrait s'étendre à 200 sur tout le continent d'ici l'année prochaine

© Top Tourisme 23/05/2001

Resamauritius.com : un séjour clé en main dans un paradis insulaire

Tous les ingrédients pour préparer votre séjour à l'Ile Maurice sont sur Resamautitius.com.
En partenariat avec trois Tour Operators spécialistes de la destination (Beachcomber Tours, Sun Vacances et Exotismes), le site propose une série de séjours à la demande, dans 40 hôtels et résidences de l'île. Une fois les critères de réservation sélectionnés, Marie-Louise prend le relais et le reste se déroule par mail et téléphone. A consulter en ligne avant le départ : les rubriques du guide touristique avec les informations pratiques de rigueur et les coordonnées utiles pour organiser ses loisirs sur place. Pas étonnant que resamauritius vous mette l'eau à la bouche, ses deux fondateurs -français d'origine- savent de quoi ils parlent puisqu'ils ont préféré élire domicile au bord des lagons cristallins de l'Ile et gérer leur petite entreprise à distance avec la centrale de réservation installée à Londres...

© Top Tourisme 23/05/2001

Agenda

Salon du tourisme et de l'artisanat du monde, du 19 au 27 mai 2001, au Parc des Expositions à Bordeaux

L'édition 2001 destinée au grand public est placée sous le signe des "légendes celtes", des dinosaures, de l'environnement… 2500 exposants, soit 30 secteurs d'activités seront représentés.

http://www.bordeaux-expo.com/
mail : mailto:ceb@bordeaux-expo.com

Les stratégies de distribution dans l'industrie du voyage : 25 et 26 juin 2001, à Nice

Deuxième conférence pan-européenne organisée par Access Conferences International les 25 et 26 juin 2001 à Nice-Hôtel Méridien.
Après le succès du premier événement en 2000, Access Conferences International réitère cette année l'expérience autour de la question : "les meilleurs survivront-ils ?"

http://www.accessconferences.com/VT104

Top Resa 2001 : 20-22 septembre 2001

La 23ème édition du salon des professionnels du voyage aura lieu à Deauville-Hippodrome de la Touques
Inscriptions en ligne à partir du mois de juin 2001 sur le site :
http://www.topresa.com/

© Top Tourisme 23/05/2001

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