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Une place au soleil de la Net
économie par Erwan
Luce
Vu d'Europe, c'est un peu la grande évasion.
Un an avant la date prévue, les sites voyages américains Travelocity et
Expedia sortent du tunnel, creusé à grand renfort
de dollars et de technologie. Eh oui, ils goûtent aujourd'hui à la
réconfortante saveur de la rentabilité - un mot qui avait presque
disparu du vocabulaire de la Net économie - et ce, après cinq années
d'activité. Une bouffée d'air frais, dans un monde de l'e-business
quelque peu pollué par les dépôts de bilan et les
licenciements…
Leur
credo ? Comme beaucoup, ils permettent à la communauté
internationale des acheteurs en ligne, de réserver leurs vols, leurs
chambres d'hôtels et leurs voitures de location… Rien de bien
original, me direz-vous. Excepté que derrière eux, se dissimulent
des mastodontes : Sabre, l'empereur du système de réservations
électronique, pour Travelocity et le roi de l'informatique,
Microsoft, pour Expedia.
Un
soutien de poids dont n'a pas bénéficié le français Jador. A l'instar de nombreuses "pointcom", ce
spécialiste des destinations parisiennes et tropéziennes, a raté sa
seconde levée de fonds et son introduction en bourse. Les vivres
coupés, le groupe est en redressement judiciaire, forcé de se
séparer pour survivre, de plus de la moitié de ses employés, soit
une trentaine de personnes : une larme de plus dans la piscine des
licenciés de l'e-business.
D'ailleurs, avec un chiffre d'affaires de quatre millions de
francs l'année dernière, Jador est peut-être victime de sa petite
taille. Si l'on en croit Tom Underwood (analyste américain chez Legg Mason), à propos de Travelocity et Expedia :
"ces sociétés ont besoin de vendre pour au moins deux milliards
de dollars de billets avant de parvenir à couvrir leurs
dépenses" (*). Fort heureusement, les consommateurs
outre-Atlantique allient de plus en plus souris et carte bleue -
Expedia devrait atteindre les 3 milliards cette année, contre 1,8
l'année dernière...
Une
envolée dans l'air du temps. Selon le groupe de conseil Jupiter
Media Metrix, les achats de produits touristiques en ligne aux
USA, vont plus que tripler dans les cinq prochaines années, et
atteindre 63 milliards de dollars en 2006. Une perspective heureuse
pour Travelprice qui vient d'attaquer le
marché…
(*) :
source AFP
© Top
Tourisme 23/05/2001

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Les pérégrinations d'un billet
d'avion
"Passagers du vol pour Saint Denis de La
Réunion, rangs 30 à 10, embarquement immédiat !" Tandis que vous
tendez nonchalamment votre billet à l'hôtesse, et que vous entrez
dans le sas, serrant dans votre main le petit talon, symbole et gage
d'évasion, l'autre moitié du ticket, découpée par la machine, loin
de tomber aux oubliettes, s'apprête à connaître des aventures
peut-être plus compliquées et plus palpitantes que les vôtres.
Destination internationale : Internet. Circuit quasi touristique,
avec escales : Paris (ou selon le lieu de départ, Los Angeles,
Buenos Aires, etc.), Nîmes, Toulouse… Moyens de transport : camion,
avion, réseau à haut débit… Sauf que ce voyage à la fois physique et
virtuel n'a rien d'un voyage d'agrément : notre billet voyage pour
affaires, accompagné par un photographe et un interprète ! En 24
heures, soit à peine plus que le temps de votre propre vol, il sera
massé par des machines, examiné par des experts… voire, bientôt,
starisé par satellite.
•
Un grimoire normalisé et chargé d'informations vitales •
Dix ans, ça prend de la place ! •
De l'armoire à Internet
Un grimoire
normalisé et chargé d'informations vitales
La face
cachée du billet d'avion, ou "piste magnétique", est cruciale pour
une compagnie aérienne. Ce qui explique qu'elle soit l'objet d'une
énorme logistique en amont et surtout en aval. Véritable grimoire
chargé de 50 codes ésotériques ce petit bout de papier recense
quelque 160 informations ! "Il faut quatre mois de formation à un
technicien pour savoir l'interpréter ", explique Julien
Albrecht, administrateur réseaux chez Logitair, société spécialisée
dans la gestion des recettes des billets d'avion. Informations
financières et commerciales (conditions tarifaires, réductions,
commissions des agences ou des TO…), touristiques (nombre de
compagnies sur un vol, escales, balises, différences culturelles et
géographiques)… juridiques ou statutaires (handicapé, enfant,
religieux…), etc.
Des
données vitales pour les compagnies, puisqu'elles leur permettent de
réaliser une comptabilité analytique de leur chiffre d'affaires,
d'établir des statistiques, mais aussi pour les agences, les
prestataires, les transporteurs, voire les passagers. Ainsi pour les
agences, l'échange des données puis la récupération des billets, via
Logitair, permet de corriger l'information commerciale. Car le
billet est une pièce comptable, c'est la preuve matérielle qui
atteste que le voyage a été consommé.
D'autre
part, tout billet d'avion est soumis à la régulation de l'IATA
(International Air Transport Association) : sur le talon, on
retrouve ce tampon IATA, le numéro de la compagnie, le numéro du
billet, le nombre de billets vendus. Vous avez volé en loisirs et
non en classe business comme prévu ? 24 heures plus tard (voir
encadré), l'agent de voyage a sous les yeux la face jumelle de
votre talon, et vous rembourse.
Dix ans, ça prend de la place
!
A ces
enjeux financiers s'ajoute une contrainte légale. Les compagnies ont
l'obligation juridique de conserver dix ans les billets d'avion :
"il peut arriver, confie Julien Albrecht, que la police
demande à une compagnie de retracer l'itinéraire d'un passager des
années plus tard..."
Mais
cette obligation pose un problème de stockage. Sur les deux
milliards de billets d'avion qui circulent dans le monde chaque
année, Logitair, prestataire depuis douze ans de compagnies de vol
régulier (telles qu'AOM, Air Madagascar, Air Liberté, Air
Caraïbes…), en traite quelque sept millions… De pochettes en
armoires, les billets finissaient par remplir des entrepôts
!
Depuis
janvier 2000, Logitair fait appel à une société spécialisée, TMTA
(Traitement micrographique du transport aérien), qui scanne les
billets et les enregistre sur CD. Cette méthode, première étape dans
la dématérialisation, présente l'avantage d'économiser le papier et
les espaces de stockage, et d'améliorer la productivité. D'autant
qu'elle a acquis une valeur légale : on peut désormais détruire le
billet une fois scanné.
De l'armoire à
Internet
L'intérêt pour les compagnies aériennes de recourir à un
système de gestion tel que Logitair, c'est qu'il possède
l'information en amont et en aval, intégrant toutes les données de
la "vente" au "transport" (e-tickets compris !), calculant les
"valeurs" au centime près. Mais, jusqu'à présent, pour accéder à ces
données, il leur fallait se connecter via des liaisons spécialisées
longues à mettre en oeuvre (un mois et demi en moyenne) et fort
coûteuses, car très peu de pays sont équipés d'une architecture
télécoms suffisante. Ainsi, pour connaître le détail de son chiffre
d'affaires, la compagnie Tahiti Nui déboursait 20 000 dollars par
mois !
C'est
pourquoi depuis le début de l'année 2001, Logitair a mis en oeuvre
une solution intégrée qui permet d'afficher depuis n'importe où et
sur un même écran, images et données en temps réel -ou presque.
Rapidité, économie, simplicité. C'est le logiciel Minoz Web,
développé par la société Ordirope, une solution "web to host", directement
accessible par Internet : "nous avons de plus en plus de demandes
depuis trois ans, explique Pierre Barrat chez Ordirope, pour
ce type de logiciel".
Actuellement, un coupon de vol passe par trente mains. Son
circuit complexe symbolise la synergie entre des partenaires qui
travaillent en réseau. Bientôt, le voyage du billet d'avion sera
plus virtuel encore : le flux se fera en continu par satellite.
"C'est formidable : avec Internet il suffit d'un nom
d'utilisateur et d'un mot de passe", s'emballe l'administrateur
réseaux de Logitair. Déjà, 14 millions d'images de coupons sont en
ligne… Cette solution révolutionnaire, qui séduit une nouvelle
clientèle, n'est pas encore à la portée de tout le monde :
"Certaines compagnies africaines, regrette Julien
Albrecht, sont intéressées, mais elles ne disposent pas de
support technique approprié."
Eh oui,
le ciel, lui aussi, est coupé par la fracture
numérique…
Jeanne Suhamy
|
24 heures de la
vie d'un billet d'avion LE CIRCUIT D'UN BILLET VIA
LOGITAIR du virtuel… au virtuel en passant par le
matériel
|
| • L'agence de voyage achète un billet à un tarif
donné. Premier flux informatique : elle traduit les
informations via une centrale de réservation comme
Amadeus ou Sabre). Laquelle renvoie l'information à la société
Logitair, qui dispose de toute l'information relative à
la vente du billet. Voyage virtuel…
•
A l'aéroport. Le billet, découpé à l'embarquement par
l'hôtesse, est "consommé" : on passe de la "vente" au
"transport". L'avion part. Pendant ce temps, les "pistes
magnétiques" sont regroupées dans une "pochette de vol" par la
compagnie, et transportées par camion de Paris à
Nîmes, siège de Logitair, qui reçoit par jour l'équivalent
de 11 valises Delsey remplies de billets… Si le vol s'effectue
de l'étranger, le billet fait le voyage avec le
passager…
•
Les billets sont triés et envoyés de Nîmes par camion à la
société TMTA à Toulouse, qui les scanne et les stocke sur
CD (40 ko par coupon).
•
Les CD sont transportés de Toulouse à Nîmes. Toutes ces
images sont stockées sur un serveur SAN, puis interprétées par
les 80 techniciens de Logitair ("agents de valorisation") qui
décodent l'information à l'aide du logiciel de gestion SARA.
En six à sept secondes, un technicien traite en moyenne 800
billets par jour.
•
Retour au virtuel : Internet. Les 64 000 billets sont
affichés sur un écran qui associe le flux des images et des
données texte : grâce à Minozweb, logiciel de
présentation sur Internet, développé par la société Ordirope,
qui fonctionne sur des serveurs IBM (des AS/400).
•
24 heures après le transport, les compagnies aériennes
et les agences clientes de Logitair ont accès à toutes ces
informations.
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© Top
Tourisme 23/05/2001

"La combinaison de services est
la combinaison gagnante pour devenir le leader européen de l'aide à
la mobilité"
Campagne de communication à l'appui, ViaMichelin, la
filiale du groupe Michelin dédiée aux services numériques, lance son
site d'aide à la mobilité. L'offre française, ViaMichelin.fr,
disponible en cinq langues, donne un avant goût des services bientôt
disponibles dans tous les pays européens.
Pour
le moment sur PC, ViaMichelin prévoit de décliner ses outils sur
tous les supports nomades, tablant sur une explosion du nombre
d'utilisateurs de PDA et de téléphones mobiles connectés ; mais
aussi sur la croissance de l'équipement des automobiles en systèmes
de navigation embarquée.
Top Tourisme : Michelin a fait ses
premiers pas sur Internet en lançant Michelin-travel.com en mars
1997, que proposez-vous de nouveau avec ViaMichelin
?
Alain Cuq : Plus qu'un site complètement nouveau, ViaMichelin est
né d'une décision stratégique du groupe prise depuis le printemps
2000 de lancer une offre large de services d'aide à la mobilité,
multi-accès puisque tous les supports mobiles sont visés. Par
ailleurs, le contenu proposé est bien plus vaste. Michelin-travel
proposait le calcul d'itinéraires, des cartes inter-urbaines et le
guide rouge. Nous avons complété l'offre par des plans
d'agglomérations, pour le moment sur la France et bientôt sur toute
l'Europe ; l'info-trafic, la météo, le magazine mensuel et le guide
vert.
Ce qui
est totalement nouveau, c'est la capacité à naviguer aisément d'une
rubrique à l'autre sans retourner au sommaire général, ce qui
débouche sur la possibilité de personnalisation : vous pouvez
sauvegarder les informations sélectionnées dans votre bibliothèque.
ViaMichelin est une offre unique par cette combinaison de services,
et nous pensons que c'est la combinaison gagnante pour devenir le
leader européen, puisque telle est notre ambition. Dernier
changement : michelin-travel était payant, et nous proposons
ViaMichelin gratuitement.
TT : L'offre grand public
restera-t-elle gratuite et quelle offre allez-vous proposer aux
professionnels ?
AC : Pour le moment le site est gratuit et devrait le
rester, mais ViaMichelin jouera selon les règles du marché. Si nous
proposons un service "en plus" au grand public, il sera
payant.
Quant
aux professionnels de la route, leurs besoins sont spécifiques et
nous sommes en train de développer des services adaptés à leurs
problématiques : quelqu'un qui conduit un 35 tonnes a besoin par
exemple de connaître les limitations de hauteur dans les tunnels,
les interdictions de circuler à travers certaines agglomérations ou
de stationner dans certains endroits... L'offre que nous définissons
actuellement sera payante et il est probable qu'elle évolue vers un
site distinct de celui que nous venons de lancer.
TT : Vous avez également l'intention
de commercialiser les services que vous développez...
AC : En effet, la dimension importante de notre
business model, c'est la vente de services comme la localisation des
points de vente, qui concerne beaucoup d'acteurs. Sans jeu de mot,
Michelin a sa carte à jouer sur ce créneau... Tous les gens qui ont
un réseau, par exemple des marques franchisées ou des grandes
surfaces, ont intérêt à ce que l'internaute aille au-delà d'une
navigation sur leur site en se déplaçant dans ses points de
vente.
TT : Comment se profile votre
expansion européenne ?
AC :
Notre site est déjà disponible en cinq langues : français, anglais,
espagnol, italien et allemand ; il s'agit ensuite d'enrichir les
différents sites pour atteindre le même niveau que le site français
dans cinquante pays européens.
Nous
devons développer notamment les plans d'agglomérations et les
informations concernant le trafic et les conditions climatiques.
Pour la météo, nous travaillons avec Weather Services International, fournisseur sur
l'ensemble de l'Europe. En revanche pour le trafic, il n'existe pas
d'acteur pan-européen. Nous faisons appel à diverses sources comme
Visionaute
pour l'Ile de France.
D'ici
Pâques 2002, cinq sites seront finalisés et lancés, campagnes de
promotion à l'appui.
ViaMichelin
Propos recueillis par Marie Paire
© Top
Tourisme 23/05/2001

Mise à flots de
Karavel.com
Les
voiles gonflées d'assurance, la petite entreprise Karavel.com (avec
un "k", c'est plus "trendy", d'après le capitaine) vient de
débarquer sur le marché encombré des voyagistes en ligne. Plusieurs
atouts en main, à commencer par la notoriété et l'expérience de son
PDG, Christian Blanc, qui mène l'équipe de jeunes entrepreneurs et
suscite un écho favorable dans la presse... Le label Eurêka et le
soutien financier de l'Anvar, ensuite, pour les technologies
développées par Karavel, principal signe distinctif du site, dont
l'ambition est de "développer des solutions innovantes au service de
l'industrie du tourisme".
Disponibles depuis le lancement, "le générateur d'idées" et
les guides de voyage sur mesure séduisent d'emblée l'internaute en
quête de nouveauté. Attiré par le moteur de recherche promettant de
lui dénicher LE voyage dont il rêve et qui correspond à son budget,
il part à la rencontre du questionnaire. La multiplicité de critères
proposés risque cependant de nuire à l'efficacité de la recherche
parmi les 70.000 offres et de décourager les surfeurs pressés. Plus
rapide, le guide de voyage qu'il compose à sa guise en choisissant
par quelques clics les rubriques désirées et pour finir, s'il
préfère le télécharger ou le recevoir imprimé moyennant 45 à 80
francs selon le volume. Pour l'année à venir, la vente des solutions
technologiques devrait assurer 20% des revenus, la commercialisation
des guides et l'espace publicitaire 10% et la vente des voyages les
70% restants.
Pour
l'offre de voyages, Karavel se positionne plus sur le créneau des
séjours et des circuits, "de plus en plus stratégique",
d'après son directeur général Alain de Mendonça, et vise un public
"urbain, de 30 à 45 ans, appartenant aux classes moyennes et
supérieures". Sur les vols secs, la politique est claire :
uniquement des vols réguliers, question de confort... et "une
faible partie de notre cible voyage en charter", ajoute le
directeur général, convaincu qu' "il reste des niches à
satisfaire sur un marché du loisir qui n'est pas efficacement
exploité".
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Tourisme 23/05/2001
Le palmarès des visites
Le mois
dernier, 25,5% des internautes français ont visité un TO ou une
agence de voyage en ligne. C'est ce que nous révèle l'institut BVA TFC
Research, sur la base d'un panel comportemental de 18 000
individus reliés à la Toile depuis leur bureau ou leur domicile.
Loin derrière, les sites de compagnie aérienne récoltent 6,19% des
connexions, les sites hôteliers, 4,26% et les loueurs de voiture,
2,75%.
En
matière de site voyage, le site Promovacances, honoré par cette étude, détient un
taux de couverture de 7,5%. Et l'on remarque la fidélité de 19,8%
des internautes, qui n'ont visité en avril que deux sites de TO et
d'agences en ligne. Au palmarès des sites de compagnie aériennes,
pas de grandes surprises : Air France arrive en tête, suivi par Air
Liberté, AOM, KLM, Buzzaway et Ryanair. Quant aux sites hôteliers,
gites-de-France se distingue, en accumulant 1,01%
des visites, et surtout un temps de connexion moyen estimé à plus de
7 minutes et demi, soit le double de ses concurrents directs. Enfin
dans la catégorie des "guides touristiques et communautés de
voyages", Filfog
reste en tête grâce à un taux de couverture proche de 7%.
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Tourisme 23/05/2001
Naissance de l'e-tourisme au
Sénégal
Un
projet Internet dans la tête, Matthieu Brener a quitté la grisaille
parisienne il y a quatre ans en direction du Sénégal. Résultat : un
site de tourisme et d'artisanat sénégalais mis en ligne en début
d'année, baptisé Sunugalonline. Aujourd'hui chef d'entreprise, cet
autodidacte en informatique fait figure de pionnier dans un pays
victime comme tant d'autres, de la fracture numérique. Par souci
d'efficacité, son site est d'ailleurs hébergé en France par NC
Technologie. Au menu de Sunugalonline : location de villas,
réservation de chambres d'hôtels, achat de vêtements ou d'objets
artistiques du pays. Le site qui en est encore à sa phase de
lancement (et qui gagnerait à être amélioré), recherche des
partenaires afin d'accroître sa visibilité. L'un d'entre eux, noué
auprès de Misterclick, lui rapporte cinq cents visites quotidiennes,
alors que la plupart des sites professionnels sénégalais ne
récoltent que trois cents consultations journalières. Si le pari
e-tourisme de Matthieu Brener réussit, il offrira un angle de vue
différent sur les atouts touristiques du Sénégal, mais mettra
également en lumière le potentiel du pays pour développer les
nouvelles technologies.
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Tourisme 23/05/2001

Weekendmeteo.com : séjour
ensoleillé... ou remboursé !
Quelques jours de détente garantis sans pluie dans un hôtel
haut de gamme, voyage en business class et transferts inclus... si
ça vous tente, rendez-vous sur le site de Sun Seekers, une agence
pas banale. "J'ai eu cette idée après une expérience personnelle
malencontreuse, et aucune offre de ce genre n'existait sur le
Web"... il n'en a pas fallu plus à Thierry de Cottignies pour lancer
ce concept novateur. Pour 2000 à 4000 euros le week-end en Europe,
le beau temps est garanti à partir du moment où l'internaute accepte
une alternative de dernière minute à son choix initial. Marge
d'erreur envisagée : 5%.
Déjà
disponible en français, anglais et allemand, weekendmeteo
prévoit des lancements dans les pays d'Europe du Nord, et le
développement des partenariats noués avec de grandes chaînes
hôtelières. Aujourd'hui limitée à 50 établissements sud-européen,
l'offre devrait s'étendre à 200 sur tout le continent d'ici l'année
prochaine
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Tourisme 23/05/2001

Resamauritius.com : un séjour clé en main
dans un paradis insulaire
Tous
les ingrédients pour préparer votre séjour à l'Ile Maurice sont sur
Resamautitius.com. En partenariat avec trois
Tour Operators spécialistes de la destination (Beachcomber Tours,
Sun Vacances et Exotismes), le site propose une série de séjours à
la demande, dans 40 hôtels et résidences de l'île. Une fois les
critères de réservation sélectionnés, Marie-Louise prend le relais
et le reste se déroule par mail et téléphone. A consulter en ligne
avant le départ : les rubriques du guide touristique avec les
informations pratiques de rigueur et les coordonnées utiles pour
organiser ses loisirs sur place. Pas étonnant que resamauritius vous
mette l'eau à la bouche, ses deux fondateurs -français d'origine-
savent de quoi ils parlent puisqu'ils ont préféré élire domicile au
bord des lagons cristallins de l'Ile et gérer leur petite entreprise
à distance avec la centrale de réservation installée à Londres...
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Tourisme 23/05/2001

Salon du tourisme et de l'artisanat du monde, du 19 au 27
mai 2001, au Parc des Expositions à Bordeaux
L'édition 2001 destinée au grand public est placée sous le
signe des "légendes celtes", des dinosaures, de l'environnement…
2500 exposants, soit 30 secteurs d'activités seront
représentés.
http://www.bordeaux-expo.com/ mail : mailto:ceb@bordeaux-expo.com
Les
stratégies de distribution dans l'industrie du voyage : 25 et 26
juin 2001, à Nice
Deuxième conférence pan-européenne organisée par Access
Conferences International les 25 et 26 juin 2001 à Nice-Hôtel
Méridien. Après le succès
du premier événement en 2000, Access Conferences International
réitère cette année l'expérience autour de la question : "les
meilleurs survivront-ils ?"
http://www.accessconferences.com/VT104
Top
Resa 2001 : 20-22 septembre 2001
La
23ème édition du salon des professionnels du voyage aura lieu à
Deauville-Hippodrome de la Touques Inscriptions en
ligne à partir du mois de juin 2001 sur le site : http://www.topresa.com/
© Top Tourisme 23/05/2001

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Cette semaine dans les autres
publications FTPRESS
Internet Actu / Le Seigneur des Anneaux et le Quatrième Pouvoir
Dimanche
29 avril, le site perso de Sébastien Dupont, "Le Seigneur des
Anneaux, Bientôt au cinéma", hébergé chez un "gratuit"
français dont le nom résonne d'un doux air de liberté (non,
pas Liberty Surf !), est fermé sans préavis...
NetLocal / Travail collaboratif : les collectivités s'y
mettent... doucement Messageries, agendas partagés,
partage de ressources documentaires, gestion de projets…. Sous
l'appellation barbare d'applications de travail collaboratif
se cachent des outils qui, s'ils sont familiers des cadres de
grands groupes privés, ne font pas encore l'unanimité dans les
collectivités. Question de moyens, ou de culture
?
DRH Actu / Loft mails story Tous les
services d'une entreprise ont leur code, leur sigle, leur
jargon. La DRH n'est pas en reste...
Interactive Santé / Des vagues sur le Web santé grand
public Que
deviennent les projets des acteurs de la e-santé ?
Aujourd'hui, Interactive Santé revient sur le paysage de
l'Internet santé grand public. Quels changements en un an
?
Automates-Intelligents / Faut-il
déjà des comités d'éthique en matière de robotique
? Certains correspondants s'étonnent de ne pas nous
voir évoquer les questions d'éthique en matière de robotique
ou de vie artificielle ? Ce point, qui n'a pas fait en France,
que nous sachions, l'objet de réflexions "institutionnelles",
relève encore de la conscience de chacun. Faudrait-il aller
plus loin ?...
Objectif Numérique / IBM,
roi du disque dur IBM a dévoilé, le 21 mai, une
technologie intéressante qui devrait permettre, d'ici très peu
de temps, de fabriquer des disques durs de très grande
capacité.
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