La
majeure partie des redevances
provient de quelques molécules pharmacologiques |
Graphique
VII. 1
Redevances
Evolution 1994-2003
du montant
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Graphique VII. 2
Redevances
Répartition 2003
par origine
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Graphique VII. 3
Redevances
Répartition 2003
par DS d'origine
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Graphique VII. 4
Redevances
Répartition 2003
par type de partenaire
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Graphique
VII. 5
Redevances
Répartition 2003
par tranche financière
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Graphique
VII. 6
Licences donnant lieu
à des redevances
Evolution 1994-2003
du nombre
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Graphique
VII. 7
Licences donnant lieu
à des redevances
Evolution 1994-2003
brevets, savoir-faire
et logiciels
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Graphique
VII. 8
Licences donnant lie
à des redevances
Evolution 1994-2003
de la répartition par DS
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Graphique
VII. 9
Intéressement notifié aux laboratoires
et versé aux inventeurs
Nombre de laboratoires bénéficiant d'un
intéressement
Evolution 1994-2003 des montants et des nombres
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Depuis
1994, le montant des redevances
a été multiplié par seize ! En 2003,
les licences concédées par le CNRS ont généré
47,5 M€ de redevances, dont 93 % résultent
de l'exploitation de molécules pharmacologiques.
Croissance constante du montant des
redevances
Depuis dix ans, la croissance
des redevances
de licences perçues par le CNRS est constante : de
plus de 10% par an, soit nettement au-delà de la croissance
économique. Avec 47,5 millions d'euros perçus
par le CNRS en 2003, c'est une multiplication par seize du
montant des redevances perçues en 1994.
Ces 47,5 millions d'euros de
redevances perçues en 2003 sont le fruit presque intégral
de licences de brevets et de savoir faire. Les logiciels
et cessions n'ont rapporté que 840 000 euros,
soit 2% du total.
Trois licences en chimie
rapportent à elles seules 43 millions d'euros
Ce sont les sciences chimiques
qui sont à l'origine de l'écrasante majorité
des redevances perçues en 2003, avec 94,6 % du
total. C'est le fait de quelques brevets de molécules
qui rapportent des sommes considérables : ainsi trois
licences en chimie rapportent à elles seules 43 millions
d'euros.
Le reste des redevances (hors
sciences chimiques) représentent 2,4 millions d'euros,
dont les deux tiers sont le fait des sciences de la vie, avec
trois licences rapportant 1,3 millions d'euros. Les sciences
et technologies de l'information et de la communication rapportent
quant à eux 443 000 euros. |
| L'exploitation
industrielle des inventions au profit de la recherche |
L'exploitation d'une invention par un industriel
conduit au versement de redevances
définies dans le contrat de licence.
Après déduction des
frais directs liés principalement au financement
de la protection de la propriété
industrielle, le montant la part CNRS des redevances
est réinvesti dans la recherche par le biais
notamment de l'intéressement
des unités de recherche dont sont issues les
inventions (25% des redevances sont reversés
directement aux unités).
Par ailleurs il existe un système
d'intéressement direct des chercheurs/inventeurs.
La valorisation
de la recherche à travers l'exploitation des
licences
et les redevances
constitue donc une ressource complémentaire non
négligeable pour la recherche au CNRS. |
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La
majeure partie des redevances provient des grandes entreprises
94% des redevances proviennent
de grandes entreprises, notamment les mêmes qui exploitent
les molécules "blockbuster". Les petites
et moyennes entreprises et les start up contribuent à
hauteur de 7% au total.
Les deux-tiers des redevances
rapportent entre 1 500 et 75 000 euros : ce phénomène
est à mettre en regard du fait que les six plus productives,
soit 4% du nombre total, rapportent 96% des 47 millions d'euros
perçus par le CNRS.
Un phénomène
de concentration
Depuis 1995, de moins en moins
de licences donnent lieu chaque année à des
redevances. C'est à comparer avec la croissance très
forte du montant global des redevances perçues. On
assiste en fait à un phénomène de concentration
et à une rémunération de plus en plus
forte des réussites, comme les découvertes de
molécules en sciences chimiques.
La baisse du nombre de licences
à l'origine de redevances est surtout le fait des licences
de logiciels, mais la tendance est également à
la baisse pour les licences de brevets et de savoir-faire.
Sur les dix dernières
années, les sciences de la vie ont presque doublé
leur participation dans le nombre de licences donnant droit
à redevance, prenant nettement le pas (en nombre) sur
les sciences chimiques. Les sciences de l'information et des
technologies de l'information ont maintenu leur position.
En revanche le rôle des cinq autres départements
s'est considérablement réduit. |
Comment
est calculé l'intéressement annuel
aux inventeurs ?
En application des décrets
n°96-857 et n°96-858 du 2 octobre 1996
modifiés par le décret n°2001-140
du 13 février 2001 relatifs à «
l'intéressement de certains fonctionnaires
et agents de l'Etat et de ses établissements
publics auteurs d'une invention », les établissements
publics dont le CNRS ont mis en place un système
d'intéressement des inventeurs.
Ainsi 50% des redevances perçues
par le CNRS, après déduction des
frais directs de propriété industrielle,
sont répartis entre les inventeurs au prorata
de leur contribution respective à l'invention
(ce taux est réduit à 25% au delà
d'un seuil défini par le décret
n° 2001-140 sus cité).
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GRAPHIQUE N°VII. 1 |
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GRAPHIQUE N°VII. 2
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GRAPHIQUE N°VII. 3
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GRAPHIQUE N°VII. 4
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GRAPHIQUE N°VII. 5
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GRAPHIQUE N°VII. 6 |
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GRAPHIQUE N°VII. 7
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GRAPHIQUE N°VII. 8 (jouez avec la souris !)
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GRAPHIQUE N°VII. 9
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